Documentaire Chine : points de vue sur l’Empire du Milieu

Documentaire Chine : points de vue sur l’Empire du Milieu. Vous trouverez des documentaires intéressant en libre visionnage portant sur l' »Empire du Milieu ».

Actuellement un documentaire portant sur les nouvelles routes de la soie et la « guerre » géopolitique entre ce pays continent et les Etats occidentaux. Cet article est renouvelé chaque semaine, n’hésitez pas à le marquer en favori si vous vous intéressez à la Chine.

Documentaire Chine : Actualité et politique

Avis de lecture : attention, ces documentaires peuvent être approximatifs ou biaisé dans leur point de vue même s’il reste instructif. ARTE restant notre référence documentaire, vous pouvez trouver des documents sur la chaîne.

La nouvelle route de la soie : poker chinois disponible jusqu’au 18/08/2022.

Documentaire Chine de Marcus Goldeck (Allemagne, 2019, 1h30mn) 

Titanesque projet d’infrastructures dédié au transport de marchandises de la Chine vers l’Europe, les « nouvelles routes de la soie », initiées par Xi Jinping, bousculent le leadership américain et font planer l’ombre d’un conflit mondial.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, les yeux sont rivés sur les puissances de l’Est, notamment sur la Chine, qui s’est gardée de commenter l’invasion russe. Dans ce contexte de tensions géopolitiques, le monde menace de se diviser à nouveau en deux blocs, avec d’un côté l’Europe et les États-Unis, et de l’autre, la Chine et la Russie. Les « nouvelles routes de la soie » – qui font référence à l’ancien réseau de voies commerciales reliant l’Empire du Milieu, le Moyen-Orient et l’Europe – voulues par le président Xi Jinping sont-elles en passe de rebattre les cartes des relations internationales ? Consacrant la fulgurante ascension économique et géopolitique de Pékin, ce projet colossal représente un danger pour les États-Unis, dont l’hégémonie héritée de la fin de la guerre froide tend à vaciller. Cette lutte d’influence, exacerbée par l’actualité ukrainienne, pourrait-elle déboucher sur un affrontement militaire ?

Poudrières
De Taïwan au détroit de Malacca en passant par l’Afghanistan, ce documentaire examine les zones de tension du continent asiatique, susceptibles de mettre le feu aux poudres, avec le concours de nombreux experts. Mareike Ohlberg, sinologue allemande, Huang Renwei, professeur de chinois et directeur du Fudan Institute of Belt and Road & Global Governance, Sayed Jalal Shajjan, journaliste indépendant afghan, ou encore James Rickards, avocat américain spécialiste des marchés financiers, interrogent les motivations chinoises derrière les « nouvelles routes de la soie » et débattent des risques potentiels d’une nouvelle guerre.

Asie-Pacifique : la nouvelle poudrière, disponible jusqu’au 06/11/2022.

Documentaire Chine de d’Anne Loussouarn (France, 2021, 53mn) 

Porté par un nationalisme victimaire et disposant d’une force navale surpuissante, le président chinois Xi Jinping mène une politique d’annexion dans le Pacifique. Une escalade alarmante racontée dans ce documentaire riche en analyses d’experts.

Depuis son accession au pouvoir en 2012, Xi Jinping n’a cessé de le marteler : la Chine doit « reprendre le flambeau de l’histoire » et « atteindre la grande renaissance ». En clair, le secrétaire général du Parti communiste chinois et président de la République populaire de Chine depuis 2013 veut restaurer une grandeur impériale évanouie au XIXe siècle, après des décennies de territoires perdus et d’humiliations imposées par les puissances étrangères. Une posture victimaire qui lui sert d’alibi pour imposer à son peuple une stratégie agressive axée sur l’expansion territoriale. Dans cette quête, le contrôle des océans est devenu un enjeu crucial, et l’Amérique, un obstacle. Disposant d’une flotte militaire plus imposante que celle de l’US Navy, l’Empire du Milieu mène en mer de Chine du Sud une politique du fait accompli. Comptant sur sa force de dissuasion et sur la prudence excessive des États-Unis, il s’approprie des zones maritimes, tels certains atolls philippins. Ses milices, composées de pêcheurs civils rompus aux techniques paramilitaires, s’incrustent chaque jour un peu plus dans les eaux territoriales étrangères et font reculer les frontières. Quant à la démocratie exemplaire de Taïwan, Xi Jinping fait peser sur elle de sombres nuages, menaçant de l’envahir. Une véritable poudrière…

Collision redoutée
Des annexions d’îlots agrandis artificiellement, des pistes d’atterrissage qui en émergent, des patrouilles agressives de gardes-côtes… La large palette des offensives chinoises pose un défi existentiel aux États-Unis et au voisin australien. Ce documentaire riche en cartes éclairantes et en archives décrit par le menu la spirale de méfiance et d’incompréhension qui place ces superpuissances sur la trajectoire d’une collision redoutée. Des consultants en stratégie et un directeur du renseignement américain, un universitaire australien, un dissident chinois, un sénateur philippin, un colonel chinois ou un vice-amiral français démêlent l’écheveau des enjeux et témoignent des risques d’escalade. Tandis qu’au nom d’une certaine vision du passé Pékin entraîne la région dans une course folle, le spectre de la guerre en Ukraine plane sur le Pacifique.

Documentaire Chine : Histoire

Comment la Chine a-t-elle été réunifiée ? La très belle chaîne : Épisodes d’Histoire a essayé de répondre à la question.

Cet article est renouvelé chaque semaine, n’hésitez pas à le marquer en favori si vous vous intéressez à la Chine.

Documentaire Chine : Voyage

Au cœur de la cité interdite (disponible jusqu’au 29 août 2022)

 

Documentaire de Ian Bremner (Royaume-Uni, 2017, 1h31mn)

Édifiée à l’aube du XVe siècle par l’empereur Yongle, la Cité interdite, plus grand complexe de palais au monde, témoigne du génie architectural chinois. Ce documentaire dévoile les secrets de cette extraordinaire structure en bois.

Prouesse architecturale s’étendant sur 72 hectares, la Cité interdite, labyrinthe de palais, temples, ponts de marbre et jardins symétriques, a été bâtie entre 1406 et 1420 à l’initiative de l’empereur Yongle. Soucieux d’asseoir son autorité, cet usurpateur de la toute jeune dynastie Ming entreprend d’unifier la Chine et de recentrer les pouvoirs politique, économique et militaire vers le nord. Il déménage la capitale de Nankin à Pékin et fait construire la Cité interdite, ce gigantesque complexe pourpre, où administration pléthorique de l’empire, concubines et eunuques cohabiteront pendant cinq siècles. Des arbres géants abattus pour les colonnes de soutien aux tonnes de pierre extraites des carrières en passant par le transport des matériaux sur le Grand Canal, le chantier, titanesque, mobilise des centaines de milliers d’ouvriers réduits en esclavage.

Résistance aux séismes
Explorant, en compagnie d’architectes, d’historiens, d’ingénieurs et d’artisans, les trésors de ce somptueux dédale, le documentaire montre comment les techniques les plus sophistiquées ont été associées aux arts les plus raffinés pour sa construction : charpentes aux joints flexibles, tuiles vernissées, décoration à la feuille d’or… Alors que la restauration de l’édifice se poursuivait, en vue de la célébration, en 2020, de ses six siècles d’existence, ce documentaire révèle les secrets de son extraordinaire résistance aux séismes dans une région très exposée. Entre reconstitutions de la Cité interdite au XVe siècle et images de synthèse, une savante visite guidée au cœur de ses mystères.

© France 3 – 2018

Savez-vous quelle est la boisson la plus consommée au monde après l’eau ? C’est le thé. Il s’en consommerait plus de 15 000 tasses par seconde sur la planète !
Philippe Gougler nous emmène en Chine, sur la mythique Route du Thé, au Yunnan. Un périple le long d’anciens sentiers muletiers qui, jadis, desservaient les capitales impériales ou le Tibet, sur près de 2 500 km. Suivre cette route, c’est découvrir le thé le plus prestigieux au monde : le Pu’er. Il se négocie à prix d’or dans le monde entier. Des montagnes à thé aux villes étapes incroyablement préservées de cette route ancestrale, Philippe Gougler nous invite à le suivre dans la Chine éternelle, où vit encore plus de la moitié des ethnies du pays.
Tout commence à Mangjing, dans les montagnes à thé au sud du Yunnan, où Philippe Gougler va nous faire découvrir ce qui fait la particularité du thé Pu’er: il pousse sur des arbres millénaires, savamment entretenus par les familles qui veillent sur ce véritable coffre-fort. Car ce thé est le plus cher du monde…

Puis il nous emmènera sur les anciennes pistes de cette Route du Thé, en compagnie d’un guide hors-pair, Jean-Yves Tollu, qui connaît les lieux comme sa poche. Avec lui, nous sillonnerons les ruelles de Shaxi, qui a conservé le charme et l’ambiance de l’époque où les caravanes de marchands y faisaient étape, avec leurs chevaux ou leurs mules, pour y commercer et se reposer.

Le voyage de Philippe s’achèvera à Jinghong, au sud du Yunnan, à l’occasion du Nouvel An Daï qui réunit toutes les ethnies de la région dans un tourbillon d’activités colorées et hautes en couleur !

Retrouver plus d’articles liés à la Chine.

 

Covid19 – se rendre à Hong Kong

Covid19 – se rendre à Hong Kong. Depuis le début de la crise du Covid-19, Hong Kong a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre à Hong Kong, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvelles – Il est impossible de se rendre à Hong Kong à moins d’y être résident. Pour les cas d’expatriation, l’arrivée à Hong Kong est soumise à une quarantaine stricte dans un des établissements agréés depuis le 20 août 2021. Cette quarantaine stricte touche également les enfants en bas-âge. 

Les autorités hongkongaises ont décidé d’ajouter la France à la liste des pays dits « à haut risque ».

A compter du 20 août 2021 et ce jusqu’à nouvel ordre, seules les personnes résidentes à Hong Kong et bénéficiant d’une couverture vaccinale complète (14 jours après la dernière injection) seront admises à Hong Kong. Seuls les enfants de moins de 12 ans sont exemptés de vaccination, à condition d’être accompagnés par des adultes vaccinés.

En cas de déplacement depuis la France vers Hong Kong, les voyageurs doivent :

  • présenter un test de dépistage négatif au Covid-19 réalisé dans les 72 heures avant le départ du vol à destination de Hong Kong (attention : en cas de correspondance, il s’agit du dernier vol). Cette disposition concerne tous les passagers en provenance de France ou y ayant séjourné dans les 21 derniers jours avant leur arrivée à Hong Kong ;
  • se soumettre à une quarantaine obligatoire de 21 jours dans un hôtel désigné par les autorités hongkongaises ;
  • être munis de cinq documents, sans lesquels l’accès au territoire de Hong Kong et l’embarquement peuvent être refusés : le résultat du test en français ; une attestation à signer par le laboratoire ; deux documents attestant la certification ISO15189 du laboratoire auprès duquel aura été effectué le test et une réservation dans l’un des hôtels de quarantaine désignés par les autorités hongkongaises.
    Pour télécharger les documents demandés et obtenir les détails nécessaires sur la marche à suivre, consulter le site internet du consulat.

Le caractère impératif des quarantaines et de la mise à l’isolement des « cas-contacts » à Hong Kong, sans exception pour les bébés et enfants, relève de la souveraineté des autorités locales, et le consulat général n’est pas en mesure d’intervenir. Ces éléments contraignants pour les expatriés, en particulier pour les familles incluant des enfants en bas âge, doivent être pris en compte dans toute décision d’expatriation des familles.

 

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre en Chine

Covid19 – se rendre en Chine. Depuis le début de la crise du Covid-19, la Chine a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre en Chine, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvelles – Il est impossible de faire du tourisme, et depuis novembre 2020, les étrangers même muni de Visa ne peuvent pas entrer en Chine. Des Visas spéciaux peuvent être délivré à l’appréciation des consulats et ambassades, postérieur à cette date, mais qui n’exemptent pas d’une mise en quarantaine à l’arrivée ( 14 ou 21 jours) dans un établissement spécial désigné par les autorités chinoises. De plus, les voyages interprovinces sont soumis à restriction, et potentiellement à un nouveau confinement.

Suspension temporaire de l’entrée des ressortissants étrangers en Chine continentale

Compte tenu de la situation sanitaire internationale, les autorités chinoises ont annoncé le 5 novembre 2020 la suspension temporaire de l’entrée en Chine en provenance de la France des ressortissants étrangers titulaires de visas ou de permis de séjour en cours de validité (site de l’ambassade de Chine en France).

L’entrée des étrangers avec un visa diplomatique de type W, un visa de service de type W, un visa de courtoisie, ou un visa de type C (membres d’équipage d’aéronef), n’est pas affectée, de même que les détenteurs de visas délivrés après le 3 novembre 2020 par les ambassades ou consulats chinois. Les étrangers devant se rendre en Chine pour une raison urgente peuvent présenter des demandes de visas auprès des ambassades et consulats de Chine dont ils relèvent. La délivrance d’un visa pour la Chine relevant de la seule appréciation des autorités chinoises, il vous appartient de vous rapprocher des consulats de Chine afin de savoir si sa situation relève des exceptions permettant la délivrance d’un visa.

Les personnes autorisées à rentrer en en Chine par les autorités chinoises seront toujours soumises aux mesures sanitaires en vigueur (double test : PCR et sérologique IgM dans les deux jours précédant le départ, quarantaine stricte à l’arrivée).

Sont suspendus de façon temporaire les dispositifs de dispense de visa (séjours de transit inférieurs à 24, 72 ou 144 heures, séjours inférieurs à 30 jours sur l’île de Hainan, l’entrée sans visa aux ports de Shanghai des groupes de touristes étrangers par croisière pour 15 jours, l’entrée sans visa de 144 heures dans le Guangdong des groupes d’étrangers venant de Hong Kong et de Macao, l’entrée sans visa dans le Guangxi des groupes de touristes venant des pays de l’ASEAN). Il en est de même pour les personnes de nationalité étrangère titulaires d’une carte de voyage d’affaires de l’APEC.

Conditions spécifiques applicables aux voyageurs en provenance de France

Depuis le 6 novembre 2020, tous les voyageurs désirant se rendre en Chine depuis la France (y compris pour les voyageurs en correspondance en provenance d’un pays tiers) doivent présenter un résultat négatif au test virologique (RT-PCR) et au test sérologique (détection d’anticorps IgM) selon les modalités extraites de la notice disponible sur le site de l’ambassade de Chine en France. Ces deux tests doivent être effectués, dans les 48 heures précédant l’embarquement en France, dans un des laboratoires agréés par l’ambassade de Chine en France, le consulat général de Chine à Marseille, le consulat général de Chine à Lyon, le consulat général de Chine à Saint-Denis de la Réunion et le consulat général de Chine à Strasbourg. En Polynésie française, les tests peuvent être réalisés dans un des laboratoires agréés par le ministère français de la Santé (santé.fr).

Les résultats négatifs aux deux tests, ainsi que les titres de séjour justifiant la résidence en France ou les visas, doivent être envoyés à l’ambassade ou au consulat de Chine via ce site internet afin de recevoir électroniquement un code QR de santé de couleur verte avec la marque « HDC », qui doit être présenté à l’embarquement. 

Les conjoints chinois de ressortissants français doivent mettre en ligne leurs résultats négatifs via l’application WeChat dédiée afin d’obtenir le QR code santé de couleur verte avec la marque HS, conformément aux indications figurant dans la notice disponible sur le site de l’ambassade de Chine en France.

A défaut de présentation du résultat des deux tests RT-PCR et sérologiques négatifs réalisés conformément aux indications ci-dessus, l’embarquement sera refusé.

Mesures en vigueur

Depuis la fin mars 2020, l’administration de l’aviation civile chinoise a considérablement réduit les fréquences de vol et les lignes opérées par les compagnies aériennes entre la Chine continentale et l’étranger. Une compagnie chinoise ne peut désormais plus effectuer qu’une seule liaison hebdomadaire depuis la Chine vers un pays tiers. Ces derniers mois, plusieurs compagnies européennes ont été autorisées à reprendre progressivement leur programme de vols vers la Chine continentale multipliant ainsi les possibilités de liaisons entre la France et la Chine, en vol direct ou avec une escale dans une ville européenne. Il est impératif de se rapprocher de sa compagnie aérienne ou de son agence de voyages afin de vérifier si le vol envisagé est affecté par ces nouvelles règles.

Pour les déplacements interprovinces, un contrôle est effectué sur la base du code QR d’une application de santé. Si le code santé est vert, aucune quarantaine n’est à effectuer lors de l’arrivée dans une province ou une municipalité. En fonction de l’évolution de la situation, des mesures de restriction peuvent toutefois être remises en vigueur dans quelques zones où le risque épidémiologique reste élevé.

Il convient enfin de noter qu’il reste très difficile de faire du tourisme en Chine actuellement et même impossible pour tout voyageur se trouvant hors de Chine en raison de la fermeture des frontières. Par ailleurs, toute arrivée en provenance de l’étranger fait l’objet d’une mise en quarantaine pour une période de 14 ou 21 jours selon les villes, dans un lieu désigné par les autorités locales.

Toutes les mesures particulières prises localement par les provinces, les municipalités et les régions administratives spéciales sont référencées sur les sites suivants :

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre à Taïwan

Covid19 – se rendre à Taïwan. Depuis le début de la crise du Covid-19, Taïwan a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre à Taïwan, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvelles – Depuis mai 2021, et les mesures de resserrement entreprise, il n’est pas possible de se rendre à Taïwan sa VISA qui s’adresse qu’à une très petite catégorie de personne. Il est possible d’obtenir un visa professionel dûment justifié qui vous obligera à faire une quarantaine draconienne. 

Les autorités taïwanaises ont rétabli l’obligation de visa à l’entrée sur leur territoire. A ce stade, seuls peuvent donc entrer dans l’île les ressortissants taïwanais, leurs conjoints et enfants mineurs ainsi que les détenteurs d’un titre de résidence (ARC, APRC, carte diplomatique) ou d’un visa délivré pour motif professionnel ou humanitaire dûment justifié, dont le caractère exceptionnel a été resserré en mai 2021 dans un contexte de recrudescence des contaminations locales. Dans l’attente de la reprise de leur délivrance, il est recommandé de prendre l’attache du Bureau de représentation de Taipei en France avant tout déplacement à Taïwan.

Les voyageurs autorisés à entrer sur le territoire taïwanais en vertu de ces exceptions devront toujours fournir, au moment de l’embarquement :

  • un certificat en chinois ou anglais de test PCR négatif à la Covid-19 datant de moins de trois jours ouvrés avant le départ,
  • ainsi que la preuve de la réservation (pour chaque personne de plus de 11 ans) d’une chambre dans un hôtel habilité ou un centre gouvernemental (locations touristiques exclues), pour y effectuer une quarantaine stricte de 14 jours (décomptés à partir du lendemain de l’arrivée) qui leur est imposée (cette quarantaine est aux frais des voyageurs : l’effectuer dans son propre appartement personnel n’est plus possible à ce stade).

Chaque arrivant doit en outre réaliser trois tests de dépistage (en plus de celui préalable au départ) une fois parvenu sur le sol taïwanais : un test PCR salivaire à l’arrivée à l’aéroport, un auto-test antigénique au 10ème jour de quarantaine et un test PCR à l’issue de l’isolement.

En application de ces diverses mesures, les visiteurs se voient demander à leur passage en douane de remplir un formulaire sur leur état de santé et leur historique de voyage au cours des 14 jours précédant leur arrivée : dissimuler ces informations ou se soustraire aux mesures de quarantaine imposées est passible de très lourdes amendes (jusqu’à 1 million NTD, env. 30 000 EUR) et de poursuites judiciaires.

Les conséquences de ces mesures et d’autres décisions similaires prises ailleurs dans la région sur les flux de voyageurs ont amené les compagnies hôtelières ou de transport à refuser des réservations et annuler de nombreux vols. Il est fortement conseillé de se renseigner auprès de son transporteur et de son établissement d’hébergement avant tout déplacement.

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre au Cambodge

Covid19 – se rendre au Cambodge. Depuis le début de la crise du Covid-19, le Cambodge a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre au Cambodge, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvellesInformation 14 janvier 2021. Il est possible pour les personnes pleinement vaccinées d’entrer au Cambodge sans restriction. Pour les non vaccinés il vous faudra disposé d’un PCR négatif, et faire une quarantaine. 

Dans le cadre de la réouverture progressive du pays, le Cambodge a assoupli, depuis le 15 novembre 2021, les conditions d’entrée sur son territoire pour tous les touristes et voyageurs internationaux selon les modalités suivantes :

  1. Les voyageurs entièrement vaccinés contre la COVID-19 doivent présenter, à leur arrivée, un certificat attestant la réalisation d’un schéma vaccinal complet, ainsi qu’un certificat de test COVID-19 négatif (test PCR) réalisé 72 heures avant leur arrivée et reconnu par l’autorité sanitaire de leur pays ou du dernier pays avant le départ pour le Cambodge. (Attention : la durée de validité du test de dépistage peut varier en fonction de la compagnie aérienne empruntée, de 48 heures à 72 heures avant le départ ; il convient donc de se rapprocher de celle-ci pour vérifier ce point). Un test rapide de COVID-19 (gratuit) sera imposé aux points d’entrée internationaux du pays. Si le résultat du test Covid-19 est négatif, les voyageurs ne sont pas tenus de se soumettre à une quarantaine et peuvent voyager librement dans tout le Cambodge. Si le test s’avère positif, ils seront orientés vers un centre de soins agréé par le ministère de la Santé.
  2. Pour les voyageurs non vaccinés ou non complètement vaccinés, un test rapide COVID-19 obligatoire leur sera administré à l’entrée du pays. Si le résultat du test est négatif, ils seront tenus d’effectuer une quarantaine de 14 jours dans l’un des sept hôtels dédiés (Sofitel, Raffles, Marriott, Sokha, Himawari, Tokyo Inn, Olympia City) ou, à défaut, dans un hôtel choisi par les autorités cambodgiennes. Un deuxième PCR test est réalisé au 13e jour suivant l’arrivée. Il est un préalable obligatoire à la délivrance, par les autorités cambodgiennes, du certificat autorisant la sortie de quarantaine. Si le test s’avère positif, ils seront orientés vers un centre de soins agréé par le ministère de la Santé. A noter que les voyageurs dans cette catégorie doivent présenter une preuve de réservation d’hôtel pour la quarantaine. En l’absence de réservation, ils seront obligés de déposer une garantie de 2 000 USD pour couvrir toutes les dépenses liées à la quarantaine.
  3. Tout voyage au Cambodge suppose la possession initiale d’un visa à obtenir en ligne via le site https://www.evisa.gov.kh/ou auprès de l’ambassade ou du consulat général du Cambodge dans le pays de résidence, la délivrance de visas à l’arrivée étant toujours suspendue. Pour connaître les différents types de visa et les conditions de leur délivrance, consulter le site internet de l’ambassade du Cambodge à Paris. Les personnes détentrices d’un passeport exempt de visa peuvent se rendre librement au Cambodge.
  4. Tous les voyageurs (à l’exception des détenteurs de passeport diplomatique avec un visa A et de passeport de service avec un visa B ainsi que les membres de leur famille) doivent prendre en charges tous les frais liés à leur traitement s’ils contractent la Covid-19 ou d’autres agents pathogènes.

De plus, les voyageurs sont fortement encouragés à souscrire une assurance COVID-19 auprès d’un consortium d’assurance représenté par Forte Insurance, via le site www.forteinsurance.com/covid-19-insurance/.

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre en Thaïlande

Covid19 – se rendre en Thaïlande. Depuis le début de la crise du Covid-19, la Thaïlande a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre en Thaïlande, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvellesDepuis le 1er novembre 2021, les voyageurs en provenance de 46 pays et territoires éligibles dont la France, entrant en Thaïlande par voie aérienne et disposant d’un certificat de vaccination complet réalisé au moins 14 jours avant la date du départ sont soumis à une nuit de quarantaine dans un hôtel certifié par le gouvernement thaïlandais. 

C’est la bonne nouvelle du moment, même s’il est à craindre qu’avec la recrudescence des cas d’un nouveau variant cette permission ne perdure pas. 

Depuis le 1er novembre 2021, les voyageurs en provenance de 46 pays et territoires éligibles dont la France, entrant en Thaïlande par voie aérienne et disposant d’un certificat de vaccination complet réalisé au moins 14 jours avant la date du départ sont soumis à une nuit de quarantaine dans un hôtel certifié par le gouvernement thaïlandais. Ceux qui n’ont pas encore reçu une vaccination complète ou qui ne possèdent pas de certificat de vaccination complet sont soumis à une quarantaine de 10 jours en cas d’arrivée par voie aérienne. Néanmoins, ces voyageurs doivent remplir d’autres conditions d’entrée dont les détails peuvent être consultés sur les pages dédiées des sites de l’ambassade royale de Thaïlande en France et de la Tourism Authority of Thailand. Les voyageurs en provenance d’autres pays que les 46 pays et territoires éligibles, et disposant d’un certificat de vaccination complet réalisé au moins 14 jours avant la date du départ, sont soumis à une quarantaine de 7 jours. Ceux qui n’ont pas encore reçu une vaccination complète ou qui ne possèdent pas de certificat de vaccination complet sont soumis à une quarantaine de 10 jours en cas d’arrivée par voie aérienne ou à une quarantaine de 14 jours en cas d’arrivée par voie terrestre.

Pour plus d’information, consulter les sites de la Tourism Authority of Thailand et de l’ambassade royale de Thaïlande en France.

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre au Vietnam

Covid19 – se rendre au Vietnam. Depuis le début de la crise du Covid-19, le Vietnam a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre au Vietnam, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvelles – Après deux mois de confinement à Ho Chi Minh City, particulièrement drastique, la ville se réouvre. Ayant bien réagit à la première vague, le Vietnam n’est que récemment touché avec de nombreux foyers qui sont apparût rendant particulièrement difficile les conditions d’accès à son territoire et lié à une période de quarantaine et de confinement. En l’état, il est strictement impossible de se rendre au Vietnam pour du tourisme, ou pour des affaires, sauf si vous possédez une entreprise locale. 

Depuis le 22 mars 2020, il n’est plus possible aux Français ou aux ressortissants étrangers d’entrer sur le territoire vietnamien sans autorisation préalable expresse des autorités vietnamiennes. Seuls les personnels diplomatiques et d’ambassade, les dirigeants d’entreprises, les experts ou travailleurs hautement qualifiés et leur famille, ainsi que les étudiants peuvent en bénéficier. Les conditions d’entrée, relatives en particulier aux tests COVID, sont à préciser auprès de la compagnie aérienne choisie. A leur arrivée, les voyageurs ont l’obligation d’effectuer une quarantaine de 15 jours à l’hôtel, suivie d’un confinement à domicile de 15 jours. La période de quarantaine est réduite à 7 jours à l’hôtel, suivie de 7 jours à domicile, pour les personnes pleinement vaccinées depuis 14 jours. Le certificat de vaccination européen délivré en France est reconnu par les autorités vietnamiennes.

Dans le contexte actuel et jusqu’à nouvel ordre, le tourisme international n’est pas possible au Vietnam.

 

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre en Corée du Sud

Covid19 – se rendre en Corée du Sud. Depuis le début de la crise du Covid-19, la Corée du Sud a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre en Corée du Sud, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Dernières nouvelles – les visas sujet à un motif impérieux sont délivrés pour la Corée du Sud depuis le 21 juillet 2020.

Depuis le 21 juillet 2021, les délivrances de VISA ont reprises. Le régime d’exemption de visa pour les courts séjours (moins de 90 jours) dont bénéficiaient notamment les ressortissants français a été suspendu depuis le 13 avril 2020.

Dans l’attente de connaître les nouvelles mesures concernant le nouveau variant. 

La délivrance de tout type de visa de long séjour à l’exception des visas « vacances-travail » (H-1) a reprise depuis le 23 juillet 2021.

En revanche, la délivrance d’un visa de court séjour demeure soumise à d’importantes restrictions et doit être justifiée par un motif impérieux. Sont considérées comme motifs impérieux les raisons de voyager suivantes :

  • motifs impérieux humanitaires
  • professionnels
  • conjugaux et pour rejoindre un membre de la famille directe d’un mineur

Les personnels suivants continuent de bénéficier du régime d’exemption de visa de court séjour :

  • titulaires d’un passeport diplomatique ou de service
  • titulaires de la carte APEC
  • membres d’équipages.

Toute demande de délivrance de visa doit être accompagnée d’un certificat médical de moins de 48 heures mentionnant les potentiels symptômes de pneumonie, douleur musculaire, difficulté respiratoire, maux de tête, frisson, éternuement, fièvre ainsi que la date de l’examen et le nom du médecin.

2/ Avant l’arrivée en Corée

A. Pour les personnes ayant obtenu un visa de court ou long séjour, se rendant en Corée

Depuis le 8 janvier 2021, tout voyageur doit présenter les résultats d’un test PCR négatifs datant de moins de 72 heures précédant le départ afin de pouvoir embarquer sur un vol en direction de la Corée.

L’original du certificat médical confirmant les résultats négatifs du test PCR doit être présenté en langue anglaise ou coréenne.

Si l’original du certificat médical est rédigé en français, une traduction en langue anglaise ou en langue coréenne doit alors accompagner ce certificat. La traduction doit en outre être certifiée auprès du Consulat de Corée à Paris.

Afin de faciliter la délivrance d’un tel certificat par un praticien en France, un formulaire trilingue est mis à disposition par l’Ambassade de France en Corée, reconnus par le service coréen de l’Immigration (téléchargement possible sur le site de l’ambassade de France).

B. Pour les résidents étrangers effectuant un séjour temporaire hors de Corée

Les autorités coréennes autorisent toujours l’entrée sur leur territoire aux ressortissants étrangers résidant en Corée et disposant d’une Alien Registration Card (ARC) en cours de validité.

Les résidents doivent cependant s’assurer de disposer de deux documents pour être autorisés à regagner la Corée :

  • Autorisation de retour (Re-entry permit)

Cette autorisation, qui s’ajoute à l’ARC, doit être obtenue avant le départ de Corée auprès du service coréen de l’Immigration. Les ressortissants étrangers quittant la Corée sans autorisation de retour verront leur ARC annulée et devront solliciter un nouveau visa de long séjour, auprès de l’Ambassade de Corée du pays dans lequel ils séjournent, pour revenir en Corée.

Les titulaires de visa A-1, A-2, A-3 et F-4 sont exemptés de l’obligation de présentation de cette autorisation de retour.

  • Obligation de test PCR négatif de moins de 72 heures avant le départ

Depuis le 8 janvier 2021, tout résident rentrant en Corée devra présenter les résultats d’un test PCR négatif datant de moins de 72 heures précédant le départ afin de pouvoir embarquer sur un vol retour vers la Corée.

L’original du certificat médical confirmant les résultats négatifs du test PCR doit être présenté en langue anglaise ou coréenne.

Si l’original du certificat médical est rédigé en français, une traduction en langue anglaise ou en langue coréenne doit alors accompagner ce certificat. La traduction doit en outre être certifiée auprès du Consulat de Corée à Paris.

Afin de faciliter la délivrance d’un tel certificat par un praticien en France, un formulaire trilingue est mis à disposition par l’Ambassade de France en Corée, reconnus par le service coréen de l’Immigration (téléchargement possible sur le site de l’ambassade de France).

3/ A l’arrivée en Corée

A. Obligation de test et de quarantaine

Depuis le 22 mars 2020, les personnes en provenance d’Europe qui souhaitent entrer en Corée sont soumises obligatoirement à leur arrivée à l’aéroport, et quelle que soit leur nationalité, à une procédure spéciale d’immigration pouvant les immobiliser entre 6 et 24 heures, voire plus.

Les voyageurs sont conduits dans un hall dédié où leur température est vérifiée et où ils sont soumis à un questionnaire de santé.

  1. Les personnes présentant des symptômes suspects sont conduites dans un centre de test spécial implanté au sein de l’aéroport d’Incheon.
  2. Les personnes asymptomatiques sont conduites dans un des centres de test agréés par les autorités sanitaires coréennes, pouvant se situer à plusieurs heures de route de l’aéroport d’Incheon, où elles devront attendre le résultat.

Si le résultat du test de dépistage est positif, les voyageurs sont directement conduits à l’hôpital ou dans un centre de quarantaine médicalisé selon la gravité de leur état de santé. Les coûts associés sont à la charge des patients.

Si le résultat du test de dépistage est négatif, les voyageurs peuvent rejoindre leur lieu de quarantaine.

Les personnes titulaires d’un visa coréen de court séjour et qui ne sont pas considérées comme résidant en Corée seront confinées dans un lieu d’hébergement désigné par les autorités coréennes. Les frais de séjour, d’un montant d’environ 2 100 000 wons pour la quatorzaine, seront à la charge intégrale des voyageurs.

Chaque personne entrant sur le territoire coréen, quelle que soit sa nationalité, doit télécharger l’application « Self Quarantine App » sur son téléphone pour indiquer quotidiennement l’évolution de son état de santé. Si une personne en quarantaine rapporte sur l’application des symptômes sur deux jours d’affilée, les autorités coréennes la contacteront pour un examen médical approfondi.

B. Quarantaine en hébergement privé

Les voyageurs titulaires d’un visa de long séjour, ne disposant pas encore d’un titre de séjour (Alien registration card – ARC) et ne bénéficiant pas d’un hébergement familial ne peuvent pas être accueillis au sein des structures gouvernementales de quarantaine.

Ils doivent rechercher un lieu d’hébergement pouvant les accueillir pendant la durée de leur quarantaine, avant d’arriver sur le territoire coréen.

Ils sont invités à faire preuve d’une grande rigueur dans le choix de leur hébergement, en particulier s’ils recourent aux plateformes de location. Un logement ne répondant pas aux critères sera refusé par les autorités coréennes.

Ils doivent veiller notamment à disposer d’une chambre individuelle et d’un accès non partagé à des sanitaires et à un espace de cuisine. A l’exception des familles (ascendants, descendants, collatéraux, couples mariés) qui pourront passer la quarantaine dans le même hébergement, ou des personnes disposant d’un logement définitif en colocation avec chambre individuelle et planning d’accès aux espaces communs, les autorités coréennes n’autorisent pas le partage d’un lieu de quarantaine.

C. Exemption de quarantaine

Depuis le 1er juillet 2021, les personnes vaccinées souhaitant se rendre en Corée pour une visite à caractère familial peuvent demander une exemption de quarantaine. Sont concernées les personnes de nationalité coréenne ou étrangère, qui sont descendantes ou ascendantes directes d’une personne de nationalité coréenne ou étrangère résidant en Corée.

Les personnes qui demandent à bénéficier de cette exemption doivent obligatoirement avoir été vaccinées par l’un des vaccins reconnus par l’OMS : Pfizer, Moderna, Astrazeneca, Johnson&Johnson, BBIBP-CorV(Sinopharm), CoronaVac(Sinovac), COVISHIELD.

Les demandes d’exemption doivent être adressées au consulat coréen compétent pour son lieu de résidence, au moins un mois avant le départ.

Se rendre sur le site de l’ambassade de France

Covid19 – se rendre au Japon

Covid19 – se rendre au Japon. Depuis le début de la crise du Covid-19, le Japon a fermé ses frontières aux touristes étrangers. Au travers de cet article, nous rendons compte de la situation pour tous ceux et celles qui souhaitent se rendre au Japon, pour y voyager, pour y vivre ou pour y faire des affaires.

Actualité. Le Japon fermera ses frontières, à nouveau, à tous les visiteurs venus de l’étranger à partir du 30 novembre 2021 par crainte du nouveau variant Omicron. Les étudiants étrangers, comme les hommes d’affaire, qui avaient vu les portes s’ouvrir il y a quelques semaines sont inclus dans cette fermeture. Seul les résidents japonais peuvent rentrer au Japon s’ils ont satisfait aux conditions de départ ( une demande de sortie spécifique avant de quitter le Japon ).  

Informations diplomatie France. [règlement en attente des nouvelles procédures et exceptions]

Depuis le 8 novembre 2021, certains voyageurs entrant ou ré-entrant au Japon et ayant séjourné dans certains pays ou régions (dont la France) dans les 14 jours précédant leur arrivée peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une période d’isolement réduite à 3 jours, par dérogation à la durée de 10 jours pour les personnes vaccinées et de 14 jours pour les personnes non-vaccinées qui demeure la norme.

Dans le cas général, les personnes autorisées à entrer au Japon doivent se soumettre aux mesures sanitaires suivantes :

  1. Présenter le résultat d’un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant le vol et certifié par un médecin selon un modèle de certificat spécifique. Seul le modèle d’attestation édité par le ministère japonais de la Santé doit être utilisé ;
  2. Se soumettre à un test salivaire à l’arrivée à l’aéroport ;
  3. Si elles sont en mesure de présenter un parcours vaccinal complet (deux doses reçues d’un des trois vaccins reconnus comme valides par les autorités japonaises : Pfizer, Moderna, Astrazeneca – la deuxième dose doit avoir été reçue au minimum 14 jours révolus avant l’entrée sur le territoire japonais) au moyen d’un certificat vaccinal (certificat européen reconnu comme valide par les autorités japonaises) ;
    1. Effectuer un isolement de dix jours dans le lieu de leur choix (leur domicile le cas échéant) ;
    2. Effectuer un test PCR le dixième jour de quarantaine : en cas de résultat négatif, la période de quarantaine sera considérée comme accomplie ; en cas de test positif, un isolement dans un lieu désigné par les services de quarantaine peut être imposé aux voyageurs, conformément aux dispositions de la loi japonaise.
  4. Si elles ne sont pas en mesure de présenter un parcours vaccinal complet :
    1. Effectuer un isolement de quatorze jours dans le lieu de leur choix (leur domicile le cas échéant) ;
  5. Installer une application de géolocalisation sur leur téléphone afin de répondre aux interrogations des autorités japonaises sur leur état de santé durant la quarantaine ;
  6. S’engager à ne pas utiliser les transports en commun ni à sortir de leur lieu d’isolement. En cas de non-respect, le visa et/ou le titre de séjour peuvent être annulés et son titulaire expulsé.

Par dérogation à ces règles, certains voyageurs peuvent effectuer des activités en dehors de leur lieu de quarantaine dès le 4ème jour suivant leur arrivée au Japon s’ils remplissent les cinq conditions suivantes :

  1. être en mesure de présenter un parcours vaccinal complet ;
  2. entrer dans l’une des quatre catégories suivantes ou faire partie de la famille accompagnant un voyageur entrant dans l’une de ces catégories :
    1. citoyen japonais retournant au Japon ;
    2. ressortissant étranger résidant au Japon et autorisé à ré-entrer sur le territoire japonais (re-entrants with re-entry permits) ;
    3. ressortissant étranger se rendant au Japon pour un court séjour (moins de trois mois) justifié par un motif professionnel ;
    4. ressortissant étranger se rendant au Japon pour un long séjour justifié par un motif professionnel et ayant reçu une autorisation explicite du ministère japonais en charge du secteur d’activité concerné.
  3. être en mesure de présenter un dossier préalablement validé par le ministère japonais en charge du secteur d’activité concerné qui permette de justifier la demande de bénéficier d’une période d’isolement réduite et le parrainage d’une entité d’accueil (receiving organisation) située au Japon. Ce parrainage est matérialisé par les deux documents suivants :
    1. programme (activity plan) prévu entre le quatrième et le dixième jour suivant l’entrée sur le territoire japonais – seuls les activités et déplacements indiqués permettront de quitter le lieu de quarantaine indiqué à l’entrée sur le territoire japonais ;
    2. engagement écrit (written pledge) de l’entité d’accueil qui se porte garante du bon comportement, sur le plan sanitaire, de la personne concernée et du strict respect du programme indiqué.
  4. satisfaire des vérifications préalables à l’entrée sur le territoire japonais, effectuées par le ministère japonais compétent selon le secteur d’activités concerné ;
  5. présenter un résultat négatif à un test PCR ou à un test antigénique quantitatif (CLEIA) effectué le 3e jour suivant l’entrée sur le territoire japonais. Ce test n’exonère pas du test PCR ou antigénique quantitatif (CLEIA) qui doit être effectué au dixième jour pour les personnes présentant un schéma vaccinal complet souhaitant bénéficier d’une durée de quarantaine réduite à 10 jours au lieu de 14.
  1. Conditions d’entrée sur le territoire japonais pour les nouveaux arrivants

Depuis le 8 novembre 2021, certaines catégories de personnes peuvent de nouveau solliciter une entrée sur le territoire japonais pour un court ou un long séjour justifié par un motif professionnel, par dérogation au principe de suspension de ces nouvelles entrées pour les ressortissants étrangers adopté le 16 décembre 2020 et qui demeure la norme. Les personnes sollicitant un visa de travail mais aussi les étudiants souhaitant se rendre au Japon pour y suivre un cursus universitaire peuvent bénéficier de cette mesure.

Il est désormais possible de solliciter une entrée sur le territoire japonais pour un court (moins de trois mois) ou un long séjour si les trois conditions suivantes sont satisfaites :

  1. être en mesure de justifier le séjour par un motif professionnel. Le suivi d’un cursus universitaire au Japon entre dans cette catégorie ;
  2. soumettre au ministère japonais en charge du secteur d’activité concerné un dossier de demande de nouvelle entrée sur le territoire japonais. Ce dossier doit permettre de justifier le parrainage d’une entité d’accueil localisée au Japon et doit notamment contenir :
    1. un engagement écrit par lequel l’entité se porte garante de la nécessité pour la personne concernée de se rendre au Japon et de son bon comportement sur le plan sanitaire ;
    2. un plan d’activités qui détaille les activités auxquelles la personne concernée se livrera durant son séjour.
      1. Les étudiants doivent obtenir le parrainage de leur université japonaise d’accueil.
      2. Des lignes directrices élaborées par les autorités japonaises (Cabinet du Premier ministre, Ministère de la Justice, Ministère des Affaires étrangères, Ministère de la santé) pour aider à la constitution de ce dossier seront prochainement publiées sur les sites internet de ces autorités.
  3. Satisfaire des vérifications préalables effectuées par le ministère japonais en charge du secteur d’activités concerné avant l’entrée sur le territoire japonais.
se rendre sur le site officiel de l’ambassade de France.

Site de e-commerce au Vietnam

Site de e-commerce au Vietnam. Si vous êtes au Vietnam connaître la liste des sites de e-commerce que vous pouvez utiliser vous sera d’une grande aide. Si vous faîtes des recherches sur le Vietnam, et son marché, également.

Site B to C

Shoppee

https://shopee.vn/

Le site de vente en ligne au Vietnam le plus récent a grignoté les places de marché jusqu’à devenir l’acteur incontournable du secteur. Vendeur généraliste à la manière de Lazada, le singapourien est devenu le leader de la vente en ligne au Vietnam. Créé en 2015 à Singapour, et lancé en 2018 au Vietnam, la marque est désormais connu dans toute l’Asie avec des ambassadeurs de premier plan, dont Cristiano Ronaldo en 2018 et BtoB, en 2019, qui lui a permis d’accroître sa surface de vente jusqu’en Corée du Sud.

 

Lazada

http://lazada.vn

logo-lazada

Le premier site historique de vente en ligne du Vietnam est une émergence de Rocket internet, entreprise basé à Singapour est qui a eu pour objectif en 2011 de devenir le « Amazon de l’Asie du sud est ». A la manière d’un Amazon, la plateforme propose à d’autres vendeurs de s’en servir comme outil logistique, intéressant pour développer le marché vietnamien en propre.

 

Tiki

Tiki

https://tiki.vn/

Fondé en 2010 par Son Tran Ngoc Thai, Tiki est devenu un acteur incontournable de la vente en ligne au Vietnam. Basé sur un environnement de travail fun et créatif, le site se développe grâce à ses nombreux partenariats avec différentes marques, et une véritable culture du service client. Il est aujourd’hui un acteur majeur de la vente en ligne au Vietnam comprenant dans son pôle d’investisseur des entreprises et des fonds Singapourien et Japonais.

 

thegioididong.com

logo

Le revendeur en ligne de l’électronique. Tablette, smartphone et ordinateur. La sortie du dernier i-phone lui a permis d’entrée dans le top 100 des sites vietnamiens les plus visitées. Il dispose d’un réseau important de magasin physique sur toute la surface du Vietnam. (76)

Pente ascendante. Lien.

mediamart.vn

 Mediamart accueil

Le magasin de vente d’électroménager neuf au Vietnam, en structure physique et en ligne.

Dien may xanh

Vente électronique de maison, avec beaucoup de points de vente physique.

https://www.dienmayxanh.com/

 

Site de e-commerce au Vietnam

Marketing

hotdeal.vn

Un groupon-like qui propose des promotions exceptionnelles ciblés par ville que vous devez choisir. Suivre.

Moteur de recherche

Web So Sanh

 

https://websosanh.vn/

Moteur comparatif des différents prix que l’on trouve pour un même produit. A utiliser pour connaître d’autres sites de vente en ligne mineur.

Site de e-commerce au Vietnam

Site C to C

Vatgia

Vatgia logo image

Vatgia (42 ) vous permet de trouver l’objet de votre choix dans un magasin physique, ou chez un particulier. Extrêmement utile dans la vie de tous les jours, surtout que les prix sont présentés sur le site et que vous n’aurez par conséquent pas besoin de négocier, l’affichage du prix étant souvent une donnée secondaire dans le petit commerce vietnamien. Personnellement, j’utilise ce site presque tous les jours lorsque je suis au Vietnam. Une sorte de « leboncoin ».

Ils ont quitté le Vietnam

zalora.vn

Un des meilleurs vendeurs du secteur de l’habillement sur internet en France s’était également fait une place de choix au Vietnam, malgré cela, l’entreprise a décidé de le quitter pour se concentrer sur d’autres marchés d’Asie.

Zalora vietnam

cdiscount

Le français de la liste qui s’était attaqué au marché vietnamien a eu du mal à se rapprocher des leaders du secteur jusqu’à cesser ses activités et ses pertes au Vietnam pour se reconcentrer sur ses activités françaises.

cdiscount Vietnam

Ils ont fermé

Note : je garde ces sites en présence pour ceux qui désireraient se renseigner sur les raisons de leur fermeture. ( Sachant qu’ils étaient plutôt importants ). 

Vinabook

Vente de livre en ligne

vinabook accueil

xdeal.vn

Vente en ligne de vêtement au style très vietnamien, qui était à regarder pour les curieux du Vietnam a également cessé ses activités.

Xdeals vietnam couple page

Une des tendances du moment en Asie ( depuis un an/ deux ans déjà) est d’habiller les couples de la même manière en variant seulement les coupes. Xdeal a donc sa page destiné aux « achats de couple ».

muachung.vn

Vente promotionnelle de produit de soins à destination des femmes a également cessé ses activités.

Muachung accueil

yes24.vn

Vente de produit coréen. Les produits coréens marchent bien à travers l’Asie avec une très forte implantation en Asie du Sud Est. Le Vietnam est particulièrement concerné et pour cause, une diaspora coréenne de troisième génération ( parti de Corée après la guerre entre le nord et le sud ) y est établit, sans compter les effets de la Kpop sur les jeunesses d’Asie ou l’émergence de star Vietnamo-coréenne tel Hari Won.

Laneige yes24.vn

cungmua.com

Site d’achat groupé. (373)

cungmua.com accueil

Pour trouver cet article : 

  • Où acheter au Vietnam ?
  • Où acheter en ligne au Vietnam ?
  • Quels sont les meilleures sites de ecommerce au Vietnam?